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Abbaye de Tamié

Billet du jour, jeudi 14 juin

1 R 18, 41-46

Le prophète Élie dit au roi Acab : « Monte, tu peux maintenant manger et boire, car j’entends le grondement de la pluie. » Acab monta pour aller manger et boire.

Élie, de son côté, monta sur le sommet du Carmel, il se courba vers la terre et mit son visage entre ses genoux. Il dit à son serviteur : « Monte, et regarde du côté de la mer. » Le serviteur monta, regarda et dit : « Il n’y a rien. »

Sept fois de suite, Élie lui dit : « Retourne. » La septième fois, le serviteur annonça : « Voilà un nuage qui monte de la mer, gros comme le poing. » Alors Élie dit au serviteur : « Va dire au roi Acab : “Attelle ton char et descends de la montagne, avant d’être arrêté par la pluie.” » Peu à peu, le ciel s’obscurcit de nuages, poussés par le vent, et il tomba une grosse pluie.

Acab monta sur son char et partit pour la ville de Yizréel. La main du Seigneur s’empara du prophète ; Élie retroussa son vêtement et courut en avant d’Acab jusqu’à l’entrée de la ville de Yizréel.

 

 

 

Élie rejoint Acab, ce lieu où il a été vainqueur ne représente désormais plus rien, sa place est auprès du roi. Il est donc à sa merci, sa seule force est la parole du Seigneur qui le soutient. C’est cela qui compte, et pas les lieux que l’on pourrait trop vite sacraliser.

Quant à la vitesse du déplacement du roi Acab, la course d'Élie montre à quel point elle est grande ! À quel point ce roi peut faire le fier...