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Abbaye de Tamié
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Billet du jour, jeudi 20 septembre

1 Co 15, 1-11

Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu et dans lequel vous demeurez fermes, par lequel aussi vous vous sauvez, si vous le gardez tel que je vous l’ai annoncé ; sinon, vous auriez cru en vain.

Je vous ai donc transmis en premier lieu ce que j’avais moi-même reçu, à savoir que le Christ est mort pour nos péchés selon les Écritures, qu’il a été mis au tombeau, qu’il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures, qu’il est apparu à Céphas, puis aux Douze.

Ensuite, il est apparu à plus de 500 frères à la fois - la plupart d’entre eux demeurent jusqu’à présent et quelques-uns se sont endormis - ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres.

Et, en tout dernier lieu, il m’est apparu à moi aussi, comme à l’avorton. Car je suis le moindre des apôtres ; je ne mérite pas d’être appelé apôtre, parce que j’ai persécuté l’Église de Dieu.

C’est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis, et sa grâce à mon égard n’a pas été stérile. Loin de là, j’ai travaillé plus qu’eux tous : oh ! non pas moi, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.

Bref, eux ou moi, voilà ce que nous prêchons. Et voilà ce que vous avez cru.

 

 

 

Ce qu’écrit saint Paul, ce n’est pas seulement le récit d’événements datant de quelques années, c’est l’affaire de sa vie. Mais ce n’est pas une affaire de pure information, c’est un lien. Paul déclare avoir vu le Christ et ce qu’il transmet, c’est ce lien. La foi ne permet plus de faire abstraction de ce qui nous relie à d’autres croyants. Il est un maillon d’une chaîne où l’on redonne ce que l’on reçoit.

La rencontre de Dieu nous conduit à cela.

La grâce reste active en nous dans cet échange.