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Abbaye de Tamié
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Billet du jour, jeudi 7 juin

2 Tm 2, 1-15

Toi, mon enfant, trouve ta force dans la grâce qui est en Jésus Christ. Ce que tu m’as entendu dire en présence de nombreux témoins, confie-le à des hommes dignes de foi qui seront capables de l’enseigner aux autres, à leur tour. Prends ta part de souffrance comme un bon soldat du Christ Jésus.

Celui qui est dans l’armée ne s’embarrasse pas des affaires de la vie ordinaire, il cherche à satisfaire celui qui l’a enrôlé. De même, dans une compétition sportive, on ne reçoit la couronne de laurier que si l’on a observé les règles de la compétition. Le cultivateur qui se donne de la peine doit être le premier à recevoir une part de la récolte. Réfléchis à ce que je dis, car le Seigneur te donnera de tout comprendre.

Souviens-toi de Jésus Christ, ressuscité d’entre les morts, le descendant de David : voilà mon évangile. C’est pour lui que j’endure la souffrance, jusqu’à être enchaîné comme un malfaiteur. Mais on n’enchaîne pas la parole de Dieu ! C’est pourquoi je supporte tout pour ceux que Dieu a choisis, afin qu’ils obtiennent, eux aussi, le salut qui est dans le Christ Jésus, avec la gloire éternelle.

Voici une parole digne de foi : Si nous sommes morts avec lui, avec lui nous vivrons. Si nous supportons l’épreuve, avec lui nous régnerons. Si nous le rejetons, lui aussi nous rejettera. Si nous manquons de foi, lui reste fidèle à sa parole, car il ne peut se rejeter lui-même.

Voilà ce que tu dois rappeler, en déclarant solennellement devant Dieu qu’il faut bannir les querelles de mots : elles ne servent à rien, sinon à perturber ceux qui les écoutent. Toi-même, efforce-toi de te présenter devant Dieu comme quelqu’un qui a fait ses preuves, un ouvrier qui n’a pas à rougir de ce qu’il a fait et qui trace tout droit le chemin de la parole de vérité.

 

 

 

Le service du prédicateur de l’Évangile n’est pas une partie de plaisir.

Si aujourd’hui beaucoup ont l’impression de prêcher dans le désert, ce n’est manifestement pas une nouveauté.

C’est en réalité l’expression d’une vérité à laquelle nous ne nous habituons pas. En s’adressant à nous, Dieu rencontre aussi nos résistances. Le Christ l’a fait au prix de sa vie et a triomphé. Nous ne pouvons ni dire autre chose ni refuser de le suivre sur ce chemin si nous voulons participer à la communion qu’il est venu instaurer. Mais nous savons que nous triompherons avec lui.