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Abbaye de Tamié
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Billet du jour, lundi 8 mai

Jn 10, 11-18

Jésus disait : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui.

Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis.

J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. »

 

 

Au terme d’un affrontement particulièrement dur occasionné par une guérison de Jésus, quelque chose de sa position s’éclaire dans ces paroles : il rassemble mais de n’est pas pour sa propre gloire. C’est pour soutenir la vie de ceux qui le suivent.

Il y donnera sa vie.

Être avec lui, c’est donc accepter de recevoir cette vie donnée, donnée jusqu’à la mort.

C’est vertigineux mais c’est d’abord un geste d’amour.