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Abbaye de Tamié
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Billet du jour, mardi 18 juillet

Mt 11, 20-24

Jésus se mit à faire des reproches aux villes où avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu’elles ne s’étaient pas converties : « Malheureuse es-tu, Corazine ! Malheureuse es-tu, Bethsaïde ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, ces villes, autrefois, se seraient converties sous le sac et la cendre. Aussi, je vous le déclare : au jour du Jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous.

Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu’au ciel ? Non, tu descendras jusqu’au séjour des morts ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez toi avaient eu lieu à Sodome, cette ville serait encore là aujourd’hui. Aussi, je vous le déclare : au jour du Jugement, le pays de Sodome sera traité moins sévèrement que toi. »

 

 

Le jugement, cette expression revient régulièrement dans la bouche de Jésus.

Mais, bien sûr, il n’est pas le premier à en parler.

Mais de quoi est-il question au juste ? Au fond, dans les Écritures on n’en a jamais que des représentations partielles ou d’allure tellement onirique qu’une incertitude demeure toujours sur ce que cela recouvre.

Mais l’essentiel est tout de même là : nous ne sommes pas Dieu. Notre liberté ne signifie pas que nous n’avons aucun compte à rendre à qui que ce soit. Pour devenir vraiment humains il a fallu d’autres humains qui se sont occupés de nous.

Il faut demeurer dans l’échange et le juge lui-même vient à notre secours. Ne pas lui répondre serait plus qu’idiot, tragique.