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Abbaye de Tamié

Billet du jour, mardi 3 avril

Ça change un peu : Il y a plusieurs années qu'on trouve ici un commentaire des évangiles du jour.
Désormais, on proposera d'autres textes, en partant toujours de ceux que prévoit la liturgie . Mais on pourra parfois rester sur la lecture continue de ce qu'on a commencé. C'est une nouvelle page blanche. Pleine de surprises à venir par conséquent !

 

Ac 2, 36-41

Le jour de la Pentecôte, Pierre, debout avec les onze autres Apôtres, éleva la voix et leur fit cette déclaration : « Que toute la maison d’Israël le sache donc avec certitude : Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous aviez crucifié. »

Les auditeurs furent touchés au cœur ; ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres : « Frères, que devons-nous faire ? »

Pierre leur répondit : « Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ pour le pardon de ses péchés ; vous recevrez alors le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, aussi nombreux que le Seigneur notre Dieu les appellera. »

Par bien d’autres paroles encore, Pierre les adjurait et les exhortait en disant : « Détournez-vous de cette génération tortueuse, et vous serez sauvés. »

Alors, ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre furent baptisés. Ce jour-là, environ trois mille personnes se joignirent à eux.

 

 

 

 

 

Dans nos contrées, quand la vérité triomphe sur le mensonge, l’heure des règlements de compte sonne.

C’est ce qui se passe ici : voici l’heure de la miséricorde où ceux qui ont participé à la condamnation de Jésus reçoivent la promesse d’une vie nouvelle.

C’est l’accomplissement de la parabole du semeur où le grain donne du fruit à raison de 100 pour un – chiffre aberrant tellement il est excessif – avec un débordement encore plus considérable : le rendement est passé à 3000 pour un. On a quitté définitivement les rives de nos habitudes pour passer dans un autre monde. Les scientifiques disent que la plus grande production de la recherche, c’est l’ignorance. Autrement dit, l’univers visible nous explique lui-même que nous n’avons pas tout compris. Avec des indices pareils, pourquoi ne pas croire que l’improbable est plus sûr que le trop bien connu ?