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Abbaye de Tamié

Billet du jour, mercredi 2 mai

Ac 15, 1-6

Des gens, venus de Judée à Antioche, enseignaient les frères en disant : « Si vous n’acceptez pas la circoncision selon la coutume qui vient de Moïse, vous ne pouvez pas être sauvés. »

Cela provoqua un affrontement ainsi qu’une vive discussion engagée par Paul et Barnabé contre ces gens-là. Alors on décida que Paul et Barnabé, avec quelques autres frères, monteraient à Jérusalem auprès des Apôtres et des Anciens pour discuter de cette question. L’Église d’Antioche facilita leur voyage.

Ils traversèrent la Phénicie et la Samarie en racontant la conversion des nations, ce qui remplissait de joie tous les frères. À leur arrivée à Jérusalem, ils furent accueillis par l’Église, les Apôtres et les Anciens, et ils rapportèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux.

Alors quelques membres du groupe des pharisiens qui étaient devenus croyants intervinrent pour dire qu’il fallait circoncire les païens et leur ordonner d’observer la loi de Moïse. Les Apôtres et les Anciens se réunirent pour examiner cette affaire.

 

 

 

La question des observances et de toutes les pratiques pieuses a nécessairement marqué les premiers chrétiens. Elle n’est évidemment pas oiseuse : le signe de l’alliance n’a rien d’un détail banal. Pouvait-on s’en passer ?

Mais il ne faut pas se tromper de combat : celui qu’il faut mener, c’est celui de la foi qui reconnaît le salut offert par ce visiteur à la foi prévisible et inattendu qu’était Jésus.

La question n’est pas celle de notre propre statut avec les séparations qu’il comporte, la question est l’offre du salut par Dieu, qui ne nous demande rien d’autre que de consentir.