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Abbaye de Tamié

Billet du jour, mercredi 26 septembre

Pr 30, 5-9

Toute parole de Dieu est éprouvée au feu ; il est un bouclier pour qui s’abrite en lui. N’ajoute rien à ce qu’il dit : il te le reprocherait comme un mensonge.

Seigneur, je n’ai que deux choses à te demander, ne me les refuse pas avant que je meure ! Éloigne de moi mensonge et fausseté, ne me donne ni pauvreté ni richesse, accorde-moi seulement ma part de pain. Car, dans l’abondance, je pourrais te renier en disant : « Le Seigneur, qui est-ce ? » Ou alors, la misère ferait de moi un voleur, et je profanerais le nom de mon Dieu !

 

 

 

La liturgie achève ici une trop brève incursion dans les Proverbes.

Mais tout s’y dit de la parole qui constitue le seul appui authentique – d’où la gravité de sa falsification–, de la faiblesse reconnue qui appelle la foi. On est à des années lumières des stratégies de conquête, elles visent toutes une accumulation de puissance mais ne représentent en fin de compte qu’une illusion camouflée à coup de mensonges : comme si les hommes étaient eux-mêmes leurs propre origine.