Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Abbaye de Tamié
Navigation

Billet du jour, mercredi 4 octobre

Lc 9, 57-62

En cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. »

Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. »

Il dit à un autre : « Suis-moi. » L’homme répondit : « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père. » Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, pars, et annonce le règne de Dieu. »

Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » Jésus lui répondit : « Quiconque met la main à la charrue, puis regarde en arrière, n’est pas fait pour le royaume de Dieu. »

 

 

Ne prendre de temps ni pour ces actes caractéristiques de notre humanité que sont le soin des gens de notre famille ni pour le soin de soi-même ? Mais qui peut se lancer ainsi tête baissée dans la prédication ?

Au long de l’histoire les exemples n’ont jamais manqué, de gens qui ont foncé droit devant eux.

Et les catastrophes ont suivi presque à tous les coups. L’enthousiasme des illuminés fait souvent bon ménage avec ce qui se voit de pire dans l’humanité en fait d’abus d’autrui, dans tous les domaines.

Alors, que signifie cette exigence de la part de Jésus ?

Certainement pas qu’il faut refuser de s’assoir pour réfléchir.

Mais plutôt que l’évangile viendra en nous sarcler, tailler, retirer le superflu. Mais pas sans nous, pas sans que nous fassions le geste qui convient pour cela.

Conditions bien connues pour porter du fruit.