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Abbaye de Tamié

Billet du jour, samedi 15 septembre

1 Co 10, 14-22

Mes bien-aimés, fuyez l’idolâtrie. Je vous parle comme à des gens sensés ; jugez vous-mêmes de ce que je dis. La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ?

Parce qu’il n’y a qu’un pain, à plusieurs nous ne sommes qu’un corps, car tous nous participons à ce pain unique.

Considérez l’Israël selon la chair. Ceux qui mangent les victimes ne sont-ils pas en communion avec l’autel ?

Qu’est-ce à dire ? Que la viande immolée aux idoles soit quelque chose ? Ou que l’idole soit quelque chose ?... Mais ce qu’on immole, c’est à des démons et à ce qui n’est pas Dieu qu’on l’immole. Or, je ne veux pas que vous entriez en communion avec les démons.

Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur et la coupe des démons ; vous ne pouvez participer à la table du Seigneur et à la table des démons. Ou bien voudrions-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Serions-nous plus forts que lui ?

 

 

 

 

Comment se retrouve-t-on en communion avec les démons alors qu’on pensait être assez fort pour ne pas s’inquiéter de ce que l’on mange ?

C’est précisément la présomption qui se révèle être problématique.

Paul ne vit que de son obéissance dans la mission et de la communion à l’Église toute entière qui est pour lui le sceau de sa communion avec le Christ.

Vouloir l’un sans l’autre serait s’exposer à tout perdre