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Abbaye de Tamié

Billet du jour, samedi 29 septembre, les saints anges

Dn 7, 9-10.13-14

Je continuai à regarder : des trônes furent disposés, et un Vieillard prit place ; son habit était blanc comme la neige, et les cheveux de sa tête, comme de la laine immaculée ; son trône était fait de flammes de feu, avec des roues de feu ardent.

Un fleuve de feu coulait, qui jaillissait devant lui. Des milliers de milliers le servaient, des myriades de myriades se tenaient devant lui. Le tribunal prit place et l’on ouvrit des livres.

 Je regardais, j’entendais les propos délirants que vomissait la corne. Je regardais, et la bête fut tuée, son cadavre fut jeté au feu. Quant aux autres bêtes, la domination leur fut retirée, mais une prolongation de vie leur fut donnée, pour une période et un temps déterminés.

Je regardais, au cours des visions de la nuit, et je voyais venir, avec les nuées du ciel, comme un Fils d’homme ; il parvint jusqu’au Vieillard, et on le fit avancer devant lui. Et il lui fut donné domination, gloire et royauté ; tous les peuples, toutes les nations et les gens de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle, qui ne passera pas, et sa royauté, une royauté qui ne sera pas détruite.

 

 

L’évocation des anges a désormais quelque chose de gênant : ils font penser à une religiosité un peu trouble avec laquelle les modernes ne veulent pas se contaminer.

Mais ce que nous rappellent les anges, c’est que n’étant pas nous-mêmes les maîtres du monde, bien des choses nous échappent. La puissance et la générosité de Dieu sont bien plus vastes que notre petite imagination.

Contempler ces scènes dans lesquelles notre force fait pâle figure, c’est élargir nos esprits. Nous pouvons encore être surpris.