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Abbaye de Tamié
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Billet du jour, vendredi 14 septembre La Croix glorieuse

Ph 2, 6-11

Le Christ Jésus, lui, de condition divine, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’anéantit lui-même, prenant condition d’esclave, et devenant semblable aux hommes. S’étant comporté comme un homme, il s’humilia plus encore, obéissant jusqu’à la mort, et à la mort sur une croix !

Aussi Dieu l’a-t-il exalté et lui a-t-il donné le Nom qui est au-dessus de tout nom, pour que tout, au nom de Jésus, s’agenouille, au plus haut des cieux, sur la terre et dans les enfers, et que toute langue proclame, de Jésus Christ, qu’il est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.

 

 

Paul, ici ne fait ni l’apologie de l’autodestruction ni celle de ces conduites troubles par lesquelles on se laisse écraser à plaisir.

Il témoigne de celui en qui il a trouvé la clef du service : le Christ, son maître et le nôtre qui a établi son autorité sur une disponibilité sans failles malgré la violence des hommes.

Ainsi la croix, symbole de mort et de deshumanisation extrême, est devenue le signe d’un amour capable de dépasser toute misère humaine.