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Abbaye de Tamié
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Billet du jour, vendredi 24 août, saint Barthélémy

Ap 21, 9b-27

L’un des sept anges aux sept coupes remplies des sept derniers fléaux me parla ainsi : « Viens, je te montrerai la Femme, l’Épouse de l’Agneau. »

En esprit, il m’emporta sur une grande et haute montagne ; il me montra la Ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu : elle avait en elle la gloire de Dieu ; son éclat était celui d’une pierre très précieuse, comme le jaspe cristallin.

Elle avait une grande et haute muraille, avec douze portes et, sur ces portes, douze anges ; des noms y étaient inscrits : ceux des douze tribus des fils d’Israël. Il y avait trois portes à l’orient, trois au nord, trois au midi, et trois à l’occident.

La muraille de la ville reposait sur douze fondations portant les douze noms des douze Apôtres de l’Agneau.

Celui qui me parlait tenait un roseau d’or comme mesure, pour mesurer la ville, ses portes, et sa muraille. La ville a la forme d’un carré : sa longueur est égale à sa largeur. Il mesura la ville avec le roseau : douze mille stades ; sa longueur, sa largeur et sa hauteur sont égales.

Puis il mesura sa muraille : cent quarante-quatre coudées, mesure d’homme et mesure d’ange. Le matériau de la muraille est de jaspe, et la ville est d’or pur, d’une pureté transparente.

Les fondations de la muraille de la ville sont ornées de toutes sortes de pierres précieuses. La première fondation est de jaspe, la deuxième de saphir, la troisième de calcédoine, la quatrième d’émeraude, la cinquième de sardoine, la sixième de cornaline, la septième de chrysolithe, la huitième de béryl, la neuvième de topaze, la dixième de chrysoprase, la onzième d’hyacinthe, la douzième d’améthyste. Les douze portes sont douze perles, chaque porte faite d’une seule perle ; la place de la ville est d’or pur d’une parfaite transparence.

Dans la ville, je n’ai pas vu de sanctuaire, car son sanctuaire, c’est le Seigneur Dieu, Souverain de l’univers, et l’Agneau.

La ville n’a pas besoin du soleil ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’illumine : son luminaire, c’est l’Agneau. Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y porteront leur gloire. Jour après jour, jamais les portes ne seront fermées, car il n’y aura plus de nuit.

On apportera dans la ville la gloire et le faste des nations. Rien de souillé n’y entrera jamais, ni personne qui pratique abomination ou mensonge, mais seulement ceux qui sont inscrits dans le livre de vie de l’Agneau.

 

 

 

On fête aujourd’hui un apôtre mystérieux. Est-il le Nathanaël de s. Jean ?

Mille conjectures ont été faites sur son compte.

En réalité peu importe : s’il est une des douze pierres de la fondation de la ville, il est enfoui sous la limite qui sépare l’intérieur de l’extérieur. Il soutient cette protection qui permet à la ville de remplir son rôle : accueillir les hommes et leur permettre de vivre bien.

Cette ville-là est celle que Dieu leur a préparée. C’est un espace de paix, de joie, de beauté. Elle n’a pas de temple : dans le renouvellement du monde qu’elle atteste, la rencontre est une célébration et un don de soi. Le temple est partout, il est toutes choses.