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Abbaye de Tamié
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Billet du jour, lundi 26 novembre

Ap 14, 1-3, 4b-5

Alors j’ai vu : et voici que l’Agneau se tenait debout sur la montagne de Sion, et avec lui les cent quarante-quatre mille qui portent, inscrits sur leur front, le nom de l’Agneau et celui de son Père.

Et j’ai entendu une voix venant du ciel comme la voix des grandes eaux ou celle d’un fort coup de tonnerre ; mais cette voix que j’entendais était aussi comme celle des joueurs de cithare qui chantent et s’accompagnent sur leur cithare.

Ils chantent un cantique nouveau devant le Trône, et devant les quatre Vivants et les Anciens. Personne ne pouvait apprendre ce cantique sinon les cent quarante-quatre mille, ceux qui ont été rachetés et retirés de la terre.

Ceux-là suivent l’Agneau partout où il va ; ils ont été pris d’entre les hommes, achetés comme prémices pour Dieu et pour l’Agneau. Dans leur bouche, on n’a pas trouvé de mensonge ; ils sont sans tache.

 

 

 

 

Cent quarante-quatre mille, le carré de douze multiplié par mille, c’est à la fois un chiffre limité et une multitude immense, surtout à l’échelle de l’époque de la rédaction. Bien plus que n’importe quelle armée.

Ceux qui font le mal sont, certes, nombreux mais les serviteurs de Dieu plus nombreux encore, ces alliés, ces compagnons sur lesquels nous pouvons compter : ils ne mentent pas.