Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Abbaye de Tamié

Billet du jour, mercredi 28 novembre

Ap 15, 1-4

Alors j’ai vu dans le ciel un autre signe, grand et merveilleux : sept anges qui détiennent sept fléaux ; ce sont les derniers, puisque s’achève avec eux la fureur de Dieu.

J’ai vu comme une mer de cristal, mêlée de feu, et ceux qui sont victorieux de la Bête, de son image, et du chiffre qui correspond à son nom : ils se tiennent debout sur cette mer de cristal, ils ont en main les cithares de Dieu. Ils chantent le cantique de Moïse, serviteur de Dieu, et le cantique de l’Agneau. Ils disent : « Grandes, merveilleuses, tes œuvres, Seigneur Dieu, Souverain de l’univers ! Ils sont justes, ils sont vrais, tes chemins, Roi des nations. Qui ne te craindrait, Seigneur ? À ton nom, qui ne rendrait gloire ? Oui, toi seul es saint ! Oui, toutes les nations viendront et se prosterneront devant toi ; oui, ils sont manifestés, tes jugements. »

 

 

Ce chant résonne comme l’acclamation finale après mille souffrances racontées par Jean, le visionnaire.

Mais ce n’est pas encore fini : il reste bien des épreuves à traverser.

Nous aimerions souvent être déjà à la fin des temps, au moment où tout est consommé, lorsqu’il n’y a plus qu’à jouir du repos offert par Dieu à ses enfants.

Mais nous sommes encore dans le temps, en croissance, en attente, en plein combat aussi. Il nous faut seulement croire ce qui s’est dit dès le début du livre : l’agneau est déjà vainqueur. Cela ne se voit pas mais le combat est déjà remporté. La foi consiste à le croire quand tout, autour de nous, évoque l’incertitude et l’indétermination.