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Abbaye de Tamié
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Billet du jour, samedi 17 novembre

3 Jn 1-8

Moi, l’ancien, à Gaïos, le bien-aimé, que j’aime en vérité.

Bien-aimé, je prie pour qu’en toutes choses tu ailles bien et que tu sois en bonne santé, comme c’est déjà le cas pour ton âme.

J’ai eu beaucoup de joie quand des frères sont venus et qu’ils ont rendu témoignage à la vérité qui est en toi : ils ont dit comment tu marches dans la vérité. Rien ne me donne plus de joie que d’apprendre que mes enfants marchent dans la vérité.

Bien-aimé, tu agis fidèlement dans ce que tu fais pour les frères, et particulièrement pour des étrangers. En présence de l’Église, ils ont rendu témoignage à ta charité ; tu feras bien de faciliter leur voyage d’une manière digne de Dieu. Car c’est pour son nom qu’ils se sont mis en route sans rien recevoir des païens. Nous devons donc apporter notre soutien à de tels hommes pour être des collaborateurs de la vérité.

 

 

 

Cette lettre est très elliptique, et même énigmatique pour qui ne connaît pas le contexte de sa rédaction.

Du même coup, elle met en question notre rêve de trouver dans l’Écriture des formules magiques qui nous donneraient des solutions universelles et immédiatement transposables.

L’expérience de la foi est plutôt celle qu’on connu les hommes dont il est question ici : se mettre en route sans avoir d’assurance ou des soutiens (c’était déjà le geste d’Abraham), recevoir et assister celui qui vient d’ailleurs parce qu’on a reconnu que c’est l’Esprit qui l’anime, c’est de ne pas y avoir pensé qui a conduit ses compatriotes à rejeter Jésus.