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Abbaye de Tamié
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Billet du jour, samedi 1er décembre

Ap 22, 1-7

Moi, Jean, l’ange me montra l’eau de la vie : un fleuve resplendissant comme du cristal, qui jaillit du trône de Dieu et de l’Agneau.

Au milieu de la place de la ville, entre les deux bras du fleuve, il y a un arbre de vie qui donne des fruits douze fois : chaque mois il produit son fruit ; et les feuilles de cet arbre sont un remède pour les nations.

Toute malédiction aura disparu.

Le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville, et les serviteurs de Dieu lui rendront un culte ; ils verront sa face, et son nom sera sur leur front.

La nuit aura disparu, ils n’auront plus besoin de la lumière d’une lampe ni de la lumière du soleil, parce que le Seigneur Dieu les illuminera ; ils régneront pour les siècles des siècles. Puis l’ange me dit : « Ces paroles sont dignes de foi et vraies : le Seigneur, le Dieu qui inspire les prophètes, a envoyé son ange pour montrer à ses serviteurs ce qui doit bientôt advenir. Voici que je viens sans tarder. Heureux celui qui garde les paroles de ce livre de prophétie. »

 

 

 

 

Au moment d’entrer dans le temps de l’Avent, la liturgie fait déjà retentir cette promesse : « voici que je viens ».

Nous ne vivons pas nécessairement dans le confort et la joie. Pour beaucoup d’être humains, la vie est dure parce qu’il faut d’abord survivre, à la misère, à l’oppression, à la maladie… voire aux trois mais Dieu vient. Voilà ce qu’affirme la foi.

Rien n’est perdu.