Billet du jour, lundi 27 avril
Jn 10, 11-18
Jésus disait aux juifs : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis.
Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse.
Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis.
J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur.
Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. »
Jésus s’est donné aux hommes et à son Père.
Et ce n’est pas un de ces sacrifices pompeusement solennels comme les hommes aiment à en organiser.
C’est au contraire en protégeant la faiblesse de ceux qu’il aime. Ils ont beau se prendre au sérieux dans leurs grandes cérémonies, ils sont vulnérables aux crocs du prédateur qui surgit au moment où on ne l’attend pas.
